Organisée par l'Université de Sherbrooke en collaboration avec le Partenariat de recherche Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine devenir, l'édition 2016 de l’école d’été mettra l'image – souvent perçue comme accessoire – au cœur de la réflexion. L’école d’été se déroule du 15 au 21 mai sur le campus de Longueuil de l'Université de Sherbrooke et a pour thème L'histoire par l'image. Cette thématique aborde les enjeux liés à l'utilisation de l'iconographie en recherche et en diffusion de l'histoire ainsi que dans l'étude et la mise en valeur du patrimoine, notamment en lien avec la dématérialisation de l'image numérisée.
Montréal numérique. L'histoire par l'image propose plusieurs conférences, des visites de terrain et des ateliers pratiques qui s'articulent autour de quatre axes :
- l'image comme source
- l'image en enseignement
- l'image mise en valeur
- l'image numérique.
Pour en savoir plus sur l'édition 2016 de l'École d'été Montréal numérique

- Montréal 1942 : quelques réflexions autour d’une commémoration ratée (Présentation PowerPoint de Harold Bérubé)
- Montréal fête 350 ans (Présentation PowerPoint de Mario Robert)
- Oublis, dénis, honnis (Présentation PowerPoint de Alain Roy)
- Le potentiel du patrimoine urbain pour la formation à l’enseignement de l’univers social (Présentation PowerPoint de Marie-Claude Larouche)
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Le Quartier Libre de l'Université de Montréal a présenté notre cours dans une série spéciale consacrée aux écoles d'été.
Pour consulter l'article en ligne: http://quartierlibre.ca/lhistoire-au-numerique/
Pour l'obtenir en format PDF, cliquez ici. - Notre école d'été a fait parler d'elle dans le cahier spécial du journal Le Devoir du 13 février 2016!
Cliquez ici pour consulter l'article en ligne et ici pour le format PDF.
À venir
Renseignements pratiques
Ce cours s’adresse aux étudiantes et étudiants universitaires de fin de 1er cycle (75 crédits minimum acquis) ou de 2e cycle, aux intervenantes et intervenants du milieu communautaire, de même qu’aux professionnelles et professionnels œuvrant au sein d’institutions consacrées à la recherche, l’enseignement, la diffusion ou la mise en valeur de l’histoire et du patrimoine. Le cours pourra être crédité à l'Université de Sherbrooke sous le sigle HST 781, Ateliers d'informatique appliquée à l'histoire. Pour les étudiants de l'UQAM, le cours sera reconnu comme équivalent des cours suivants: au 1er cycle, HIM114H Activité sur le terrain ou, au 2e cycle, HIS7008 Initiation à l'informatique de recherche en histoire.
Le nombre de places est limité et la sélection se fera sur dossier.
Pour les étudiantes et étudiants désirant se faire créditer l’activité, votre dossier de candidature doit comprendre :
- Vos relevés de notes : pour le 1er cycle, un relevé attestant des 75 crédits acquis ; pour le 2e cycle, le relevé de notes du baccalauréat et de votre maîtrise, le cas échéant.
- Un curriculum vitae.
- Une lettre de motivation précisant vos intérêts de recherche et les raisons pour lesquelles vous souhaitez participer à l’École d’été Montréal numérique.
- Vous serez ainsi admissible à l’une des deux bourses d’étude de 175$ offertes par le Partenariat Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine devenir pour défrayer les frais d’inscription à l’École d’été. Ces bourses seront attribuées en fonction de l’excellence du dossier.
Pour tout autre candidate ou candidat :
- Un curriculum vitae.
- Une lettre de motivation précisant vos intérêts de recherche ou votre expérience pertinente et les raisons pour lesquelles vous souhaitez participer à l’École d’été Montréal numérique.
Le dossier de candidature doit être envoyé à mtlnumerique@uqam.ca.
La date limite pour le dépôt des dossiers est le 4 avril.
Frais d’inscription
- 175$ (taxes en sus) pour les étudiantes et les étudiants inscrits à l'Université de Sherbrooke, à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) ou dans toute autre université québécoise, en plus des frais habituels d’inscription à l’université de rattachement. C’est donc dire que, pour que l’activité soit créditée, deux paiements distincts seront requis : votre inscription à l’école d’été et les frais de scolarité pour le cours payables à votre université.
- 400$ (taxes en sus) pour les membres d’organismes communautaires, les retraités et les diplômés récents (moins de 3 ans).
- 775$ (taxes en sus) pour les professionnels, les fonctionnaires, etc.
Ce montant couvre l’ensemble des coûts liés à l’école, dont certains repas. Prière de noter que les frais d’inscription ne sont pas remboursables en cas d’annulation.
Comité scientifique et conférenciers
-->Biographies des conférenciers
NICOLAS BEDNARZ | Analyste en gestion des documents et des archives, Ville de Montréal
Diplômé en archivistique, en sciences de l’information et en histoire, Nicolas Bednarz est analyste en gestion des documents et des archives à la Section des archives historiques de la Ville de Montréal. Il a également été archiviste à l’Université de Montréal et dans le milieu de l’enseignement collégial. Engagé depuis une vingtaine d’années dans le domaine artistique et musical montréalais, il s’intéresse particulièrement aux multiples formes de diffusion archivistique et à la place occupée par la pluridisciplinarité dans cette diffusion. Responsable de plusieurs publications, il est notamment coauteur du livre Quand les archives racontent Montréal : 100 pièces d’exception, paru chez les Publications du Québec en 2013.
VINCENT BOUTONNET | Université du Québec en Outaouais
Vincent Boutonnet est professeur de didactique des sciences humaines à l'UQO. Il s'intéresse particulièrement aux usages des ressources didactiques telles que le manuel, le film, le jeu vidéo, mais aussi l'iconographie ou la bande dessinée. L'analyse des usages publics de l'histoire sont aussi essentiels dans cette démarche au regard des postures épistémologiques et axiologiques véhiculées par le discours médiatique ou la commémoration patrimoniale. En ce sens, il collabore avec plusieurs professeurs qui s'intéressent à ces questions dont Marc-André Éthier (UdeM), David Lefrançois (UQO), Bastien Sasseville (UQAR) et Stéphanie Demers (UQO). Il est aussi membre du CRIFPE et de l'AQDHG.
JOANNE BURGESS | Université du Québec à Montréal
Joanne Burgess est professeure au Département d’histoire de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle dirige le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal et le Partenariat de recherche Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir; elle est aussi la directrice de l’Institut du patrimoine de l’UQAM. Ses activités de recherche et ses publications traitent de l’histoire de l’industrialisation et du travail, de même que de l’évolution de la société et de l’espace urbains aux XIXe et XXe siècles. Ses projets récents s’intéressent à l’histoire de la consommation, à l’évolution des pratiques et des espaces commerciaux dans la ville (1850-1880), à la vocation portuaire et maritime de Montréal et à son rôle comme plaque tournante des échanges économiques au XIXe siècle, ainsi qu’à la géographie et aux modalités de l’approvisionnement alimentaire du Montréal préindustriel.
MICHELLE COMEAU | Chargée de cours, Département d’histoire, Université du Québec à Montréal
Michelle Comeau est chargée de cours au département d’histoire de l’UQAM depuis 1993. Elle s’intéresse à l’histoire du Québec au 20e siècle ainsi qu’à l’histoire appliquée. Ses sujets de recherche ont porté notamment sur divers établissements commerciaux montréalais, le mouvement familial québécois, la recherche sur le design au Québec. Membre collaborateur du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal (LHPM) et membre associé de l’Institut du patrimoine de l’UQAM, elle s’intéresse également aux questions patrimoniales. Elle travaille actuellement sur le petit commerce de l’alimentation en milieu populaire (Centre-Sud de Montréal), de la fin des années 1940 au début des années 1960. Ce projet s’inscrit dans l’un des chantiers thématiques du Partenariat de recherche Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir du LHPM.
JACQUES DES ROCHERS | Conservateur de l’art québécois et canadien (avant 1945), Musée des beaux-arts de Montréal
Jacques Des Rochers est conservateur de l’art québécois et canadien (avant 1945) au Musée des beaux-arts de Montréal, depuis juin 2002. Pour ce corpus – dans le cadre du 150e anniversaire du musée – il a développé le concept d’exposition et dirigé le redéploiement au nouveau pavillon Claire et Marc Bourgie d’art québécois et canadien, inauguré en 2011 (projet qui a reçu entre autres les prix d’excellence de l’Association des musées canadiens et de la Société des musées québécois). Il a aussi dirigé à cette occasion la première publication d’envergure dédiée à l’ensemble de ces collections. Il a été tout récemment co-commissaire de l’exposition et co-directeur de la publication Une modernité des années vingt à Montréal. Le Groupe de Beaver Hall (2015) (projet qui vient d’obtenir le prix d’excellence de l’Association des musées canadiens et le 2016 Melva J. Dwyer Award de l’Art Libraries Society of North America). Commissaire de l’exposition L’Héritage artistique des Sulpiciens de Montréal il était aussi l’un des auteurs de la publication Les Sulpiciens de Montréal. Une histoire de pouvoir et de discrétion (Fides 2007; Wilson & Lafleur 2013), et responsable de la recherche iconographique pour cet ouvrage. C’est sur la base de cette importance accordée à l’iconographie et à l’œuvre d’art, en particulier, que Jacques Des Rochers s’adresse à vous aujourd’hui, avec une conférence intitulée : «Une image vaut mille mots et peut en cacher une autre». L’apport incontestable de l’iconographie à l’illustration de l’histoire. (titre provisoire)
DOMINIC HARDY | Professeur, département d’histoire de l’art, UQAM et directeur de l’Équipe de recherche en histoire de l’art au Québec (ERHAQ)
Dominic Hardy s’est joint au département d’histoire de l’art en décembre 2008. Diplômé en histoire de l’art (Ph.D., Concordia), en études canadiennes interdisciplinaires (MA, Trent University) et en arts plastiques (BFA, Concordia), il est spécialiste de la caricature et de la circulation de l’image satirique au Québec (18e-20e siècles). Outre l’ERHAQ, il dirige le Laboratoire des études numériques sur l’histoire de l’art au Québec et les activités du groupe Caricature et satire graphique à Montréal.
ISABELLE JACQUES | Ministère de la Culture et des Communications
Diplômée d'architecture, Isabelle Jacques est conseillère en patrimoine au ministère de la Culture et des Communications. Depuis 2011, elle est responsable du système informatique de gestion du patrimoine immobilier, mobilier et immatériel du Québec (PIMIQ), l’outil ministériel utilisé pour administrer la Loi sur le patrimoine culturel, et de sa plateforme de diffusion grand public, le Répertoire du patrimoine culturel du Québec.
MARIE-PIERRE NAULT | Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Marie-Pierre Nault occupe depuis huit ans le poste d’archiviste responsable de l’animation à la Direction des services aux usagers et aux partenaires de BAnQ. Ses mandats sont la mise en valeur des archives et le développement des clientèles. Par les visites guidées, les formations, la référence en salle de consultation, ainsi que l’édition de contenu pour le portail de BAnQ, et les médias sociaux, Marie-Pierre Nault a à cœur de faire connaitre les trésors des archives de la Direction générale des archives nationales.
JEAN-FRANÇOIS PALOMINO | Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Détenteur d'une maîtrise en histoire de l'Université Denis-Diderot (Paris-VII) et d'un diplôme d'études approfondies de l'Université Paris-Sorbonne (Paris-IV) dans la même discipline, Jean-François Palomino poursuit ses recherches sur l'histoire de la cartographie en Amérique du Nord. Entre 2000 et 2016, il occupe le poste de cartothécaire à Bibliothèque et Archives nationales du Québec et, depuis l’automne 2015, celui de coordonnateur à la diffusion des collections patrimoniales.
STÉPHANIE POISSON | Musée McCord
Chargée de projet, Web et multimédia au Musée McCord, Stéphanie Poisson a coordonné différents projets de numérisation et de mise en ligne de ressources sur le site du Musée de même que sur des plateformes externes. Elle a notamment piloté la mise en ligne de plus de 400 images des Archives photographiques Notman sur Flickr : The Commons et 500 objets sur Art Project. Elle a également coordonné la mise en place des applications Musée Urbain MTL et Montréal, une ville à écouter au Musée McCord. Elle est aussi en charge de la mise en place des éléments multimédias en exposition. Stéphanie est membre de l’équipe du Musée McCord Stewart depuis 1997.
JULIA POYET | Université du Québec à Montréal
Julia Poyet est professeure en didactique au Département d’histoire de l'UQAM. Ses intérêts de recherche portent sur l'apprentissage et l’enseignement des sciences humaines du préscolaire à l’université. En effet, si ses études doctorales lui ont permis de développer une expertise en didactique de l’univers social au premier cycle du primaire, son parcours professionnel et son engagement actuel dans le développement de programmes universitaires lui ont permis de compléter sa connaissance du champ de la didactique en histoire au secondaire et au post-secondaire. L’enseignement-apprentissage des concepts, le développement de l’identité sociale, l’appropriation des techniques en sciences humaines, l’utilisation de l’audiovisuel et des TIC en classe, les pratiques enseignantes (et professorales) et l’enseignement par projet, sont autant de thématiques dans lesquelles s’inscrivent ses travaux.
MARIO ROBERT | Chef de la Section des archives de la Ville de Montréal
Détenteur d’une maîtrise en histoire de l’Université du Québec à Montréal, d’une maîtrise en bibliothéconomie de l’Université de Montréal et d’un DESS en gestion des organismes culturels de HEC Montréal, Mario Robert est le chef de la Section des archives à la Ville de Montréal. De 1985 à 1991, il a été bibliothécaire-archiviste à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) avant de se joindre à la Ville en tant qu’analyste en gestion des documents et des archives. Chargé de cours à l’Université de Montréal de 2004 à 2008, il a enseigné la description et la diffusion des archives à la maîtrise en sciences de l’information. Auteur de plusieurs articles, conférencier, blogueur et chroniqueur en archivistique et en histoire, il a codirigé l’ouvrage La gestion des archives photographiques publié aux Presses de l’Université du Québec en 2001. Il est aussi coauteur des livres Vivre Montréal 1920-1969 (2011), Quand les archives racontent Montréal : 100 pièces d’exception (2013) et Quartiers disparus (2014).
LÉON ROBICHAUD | Université de Sherbrooke
Léon Robichaud est professeur à l'Université de Sherbrooke et est spécialiste de l’histoire sociale du politique. Il s’intéresse particulièrement au milieu montréalais avant 1800 : période qui lui permet d’associer son intérêt pour les rapports socio-politiques à l’étude de l’espace et de la population. Ses recherches actuelles portent sur l’évolution des institutions de la justice à Montréal et aux Trois-Rivières aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est codirecteur du Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal où il coordonne les projets liés à l’histoire et au numérique. Il a développé une expertise dans les divers aspects de l'informatique appliquée à l'histoire : conception de bases de données, programmation, développement Web, modélisation 3D, visualisation de données et développement d'applications pédagogiques.
TANYA SOUTHCOTT | McGill University
Tanya Southcott is a PhD student in the School of Architecture at McGill University where her dissertation, entitled: “Memory Makers: Women, Photography, and Demolition in Montreal, 1960-1985” explores architectural photography and the intersection between demolition and memory in the context of Montreal following the Second World War. Tanya holds a Post-Professional Master of Architecture from McGill University, a certificate in Heritage Conservation Planning from the University of Victoria, and a Bachelor of Environmental Studies and a Master of Architecture from the University of Waterloo. She is an associate of the Architectural Institute of British Columbia (former registrant) and has worked in both architectural and heritage consulting offices across Canada and the United Kingdom, as well as on archaeological excavations in Turkey.
CATINCA-ADRIANA STAN | Chargée de cours, Faculté des sciences de l’Éducation, Université Laval
Catinca Adriana Stan, Ph. D. est historienne et didacticienne. Elle travaille comme chargée de cours à la Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval. Elle collabore en tant que consultante avec la Direction de l’éducation des adultes et de l’action communautaire, MEESR, pour adapter le nouveau programme d’histoire. Elle a dirigé l’ouvrage collectif L’histoire nationale telle qu’elle est enseignée dans nos écoles. Débats et propositions (2015, PUL), qui rend compte du débat sur l’enseignement de l’histoire au Québec. Principaux champs de recherche: analyse de curriculum, analyse de manuels scolaires, développement de la conscience historique, éducation à la citoyenneté.
MAGALI UHL | Professeure et directrice du CÉLAT-UQÀM, Département de sociologie, Université du Québec à Montréal
Magali Uhl est professeure de sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) et Directrice du CÉLAT à l’UQÀM (Cultures, Arts, Sociétés). Ses principales recherches visent à cerner les transformations des sociétés actuelles par le prisme de l’art contemporain. Elle interroge plus spécifiquement le rôle, la place et les enjeux des images, principalement artistiques, dans la connaissance du social. Les questions relatives à la subjectivité, l’identité et la corporéité sont au cœur de ce programme de recherche. Dernier ouvrage paru : Magali Uhl (dir.), Les récits visuels de soi. Mises en récit artistiques et nouvelles scénographies de l’intime, Paris, Presses Universitaires de Paris Ouest, 2015.
NATASHA ZWARICH | Université du Québec à Montréal
Natasha Zwarich est professeure en archivistique au Département d’histoire de l'UQAM. Elle détient un doctorat en sciences de l’information de l’Université McGill. Ses intérêts de recherche portent sur la gestion électronique des documents, notamment les problématiques de gestion touchant le courrier électronique, les métadonnées, les compétences informationnelles des étudiants en histoire ainsi que la gouvernance informationnelle, plus spécifiquement les indicateurs de performance normalisés en archivistique. Elle a occupé différents postes d’archiviste dans des organismes publics durant près de 10 ans.
Comité scientifique et conférenciers
Biographies des membres du comité scientifique
Joanne Burgess
Joanne Burgess est professeure au Département d’histoire de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle dirige le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal et l’équipe Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir; elle est aussi la directrice de l’Institut du patrimoine de l’UQAM. Ses activités de recherche et ses publications traitent de l’histoire de l’industrialisation et du travail, de même que de l’évolution de la société et de l’espace urbains aux XIXe et XXe siècles. Ses projets récents s’intéressent à l’histoire de la consommation, à l’évolution des pratiques et des espaces commerciaux dans la ville (1850-1880), à la vocation portuaire et maritime de Montréal et à son rôle comme plaque tournante des échanges économiques au XIXe siècle, ainsi qu’à la géographie et aux modalités de l’approvisionnement alimentaire du Montréal préindustriel.
Dany Fougères
Dany Fougères est professeur au Département d’histoire de l'UQAM. Il s’intéresse particulièrement à Montréal et sa région (son île), aux infrastructures et travaux publics, aux réseaux techniques, à l’aménagement du territoire, à l’urbanisme. Plus largement, il s’intéresse à l’étude des territoires québécois, locaux et régionaux, aux conditions historiques et contemporaines de leur occupation et aux transformations de leur environnement. Dany Fougères porte également un regard sur les expériences étrangères, cela afin d’ajouter une perspective comparative à l’étude du Québec et plus globalement d’observer, à l’international, les pratiques publiques ou privées en matière de planification et d’aménagement du territoire et de gestion des infrastructures publiques et réseaux techniques.
Julia Poyet
Julia Poyet est professeure en didactique au Département d’histoire de l'UQAM. Ses intérêts de recherche portent sur l'apprentissage et l’enseignement des sciences humaines du préscolaire à l’université. En effet, si ses études doctorales lui ont permis de développer une expertise en didactique de l’univers social au premier cycle du primaire, son parcours professionnel et son engagement actuel dans le développement de programmes universitaires lui ont permis de compléter sa connaissance du champ de la didactique en histoire au secondaire et au post-secondaire. L’enseignement-apprentissage des concepts, le développement de l’identité sociale, l’appropriation des techniques en sciences humaines, l’utilisation de l’audiovisuel et des TIC en classe, les pratiques enseignantes (et professorales) et l’enseignement par projet, sont autant de thématiques dans lesquelles s’inscrivent ses travaux.
Léon Robichaud
Léon Robichaud est professeur à l'Université de Sherbrooke et est spécialiste de l’histoire sociale du politique. Il s’intéresse particulièrement au milieu montréalais avant 1800 : période qui lui permet d’associer son intérêt pour les rapports socio-politiques à l’étude de l’espace et de la population. Ses recherches actuelles portent sur l’évolution des institutions de la justice à Montréal et aux Trois-Rivières aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est codirecteur du Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal où il coordonne les projets liés à l’histoire et au numérique. Il a développé une expertise dans les divers aspects de l'informatique appliquée à l'histoire : conception de bases de données, programmation, développement Web, modélisation 3D, visualisation de données et développement d'applications pédagogiques.
Natasha Zwarich
Natasha Zwarich est professeure en archivistique au Département d’histoire de l'UQAM. Elle détient un doctorat en sciences de l’information de l’Université McGill. Ses intérêts de recherche portent sur la gestion électronique des documents, notamment les problématiques de gestion touchant le courrier électronique, les métadonnées, les compétences informationnelles des étudiants en histoire ainsi que la gouvernance informationnelle, plus spécifiquement les indicateurs de performance normalisés en archivistique. Elle a occupé différents postes d’archiviste dans des organismes publics durant près de 10 ans.
L’École d’été Montréal numérique est une initiative issue du Partenariat de recherche Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir dont le programme de recherche intègre l’élaboration de nouveaux savoirs disciplinaires et le développement de connaissances, d’applications logicielles et d’outils numériques nouveaux. De manière plus précise, ce programme vise l’avancement des connaissances par la recherche fondamentale et appliquée ainsi que la mise en œuvre d’un ensemble diversifié d’activités de mobilisation visant le transfert et la diffusion des résultats de recherche auprès de différents publics. Les médias numériques sont au cœur des activités de Montréal, plaque tournante : la modélisation 3D/4D, le géoréférencement des données, et la conception d’une infrastructure de données géospatialisées. C’est dans cette perspective que le Partenariat souhaite contribuer à la formation des étudiants, des jeunes chercheurs et des intervenants en organisant une école d’été dédiée à l’exploration d’outils de travail numériques pour l’étude de l’histoire et du patrimoine.
Ce projet d’école d’été a été élaboré par un comité de professeurs des départements d’histoire de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et de l’Université de Sherbrooke. Le comité est composé de Joanne Burgess, Dany Fougères, Julia Poyet, Léon Robichaud et Natasha Zwarich.
La programmation de Montréal numérique s’articule sur un cycle de quatre ans dont chaque édition vise l’approfondissement d’une thématique particulière. L’édition 2014 avait pour thème Temps et Espace; l’édition 2015 était centré sur Le passé modélisé; l’édition 2016 est l’occasion d’explorer L’histoire par l’image; et enfin, l’édition 2017 aura pour objet Commémoration, interactivité et visualisation.



