Entrevue de Joanne Burgess sur l’École d’été Montréal numérique. Temps et Espace, ICI Radio-Canada, émission C’est pas trop tôt, 14 août 2014.
Renseignements pratiques
Ce cours s’adresse aux étudiantes et étudiants universitaires de fin de 1er cycle (75 crédits minimum acquis) ou de 2e cycle, aux intervenantes et intervenants du milieu communautaire, de même qu’aux professionnelles et professionnels œuvrant au sein d’institutions consacrées à la recherche, l’enseignement, la diffusion ou la mise en valeur de l’histoire et du patrimoine. Le cours pourra être crédité au 1er cycle (HIM114H) ou au 2e cycle (HIS7008).
Le nombre de places est limité et la sélection se fera sur dossier.
Pour les étudiantes et étudiants désirant se faire créditer l’activité, votre dossier de candidature doit comprendre :
- Un relevé de notes attestant des 75 crédits acquis pour les étudiantes et étudiants désirant se faire créditer le cours HIM114H ou le relevé de notes final de baccalauréat pour les étudiantes et étudiants souhaitant se faire créditer le cours HIS7008
- Un curriculum vitae
- Une lettre de motivation précisant les intérêts de recherche de la candidate ou du candidat et les raisons pour lesquelles elle, il souhaite participer à l’École d’été Montréal numérique.
Pour tout autre candidate ou candidat :
- Un curriculum vitae
- Une lettre de motivation précisant les intérêts de recherche ou l’expérience pertinente de la candidate ou du candidat et les raisons pour lesquelles elle, il souhaite participer à l’École d’été Montréal numérique.
Le dossier de candidature doit être envoyé à mtlnumerique@uqam.ca.
L’équipe Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine devenir offre deux bourses d’étude de 150$ pour défrayer les frais d’inscription de deux candidats. Ces bourses seront attribuées en fonction de l’excellence du dossier.
Frais d’inscription
- 150$ pour les étudiantes et les étudiants inscrits à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et dans toute autre université québécoise, en plus des frais habituels d’inscription à l’université de rattachement
- 375$ pour les membres d’organismes communautaires, les retraités et les diplômés récents (moins de 3 ans)
- 750$ pour les professionnels, les fonctionnaires, etc.
Ce montant couvre l’ensemble des coûts liés à l’école, dont les repas du midi. Prière de noter que les frais d’inscription ne sont pas remboursables en cas d’annulation.
POUR L’ÉDITION 2014, LES INSCRIPTIONS SONT TERMINÉES
Biographies des conférenciers
Alexia Bhéreur-Lagounaris | Coordonnatrice du Laboratoire multimédia, INRS-Urbanisation Culture Société
Alexia Bhéreur-Lagounaris a un parcours multidisciplinaire qui passe par la danse avant de devenir dépisteur artistique, recherchiste et créatrice d’événements. Depuis 2010, elle travaille au Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national pour la recherche scientifique (INRS) pour deux laboratoires de recherche dont le VESPA (Ville et ESPAces politiques), dirigé par Julie-Anne Boudreau, où elle assiste et coordonne, entres autres, les séminaires et les outils technologiques. Elle détient un baccalauréat en communication profil multimédia interactif et a débuté en 2013 une maîtrise en médias socionumériques.
Julie-Anne Boudreau | Directrice du Laboratoire VESPA, INRS-Urbanisation Culture Société, INRS
Julie-Anne Boudreau est directrice du Laboratoire VESPA de l’INRS. Elle est également directrice de la revue International Journal of Urban and Regional Research. Elle s’intéresse à la relation entre mobilisation politique, urbanisation et recomposition de l’État. À travers divers projets à Los Angeles, Montréal, Toronto, Paris, Bruxelles, Mexico et Hanoi, elle interroge cette relation en explorant le sentiment d’insécurité et l’expérience de la mobilité. Travaillant avec des migrants, des travailleuses domestiques, des moto-taxis, des vendeurs de rue et les jeunesses de ces villes, elle cherche à mieux comprendre comment la ville influence la constitution des subjectivités politiques et des pratiques citoyennes.
Catherine Charlebois | Responsable des expositions et des collections, Centre d’histoire de Montréal
Catherine Charlebois est responsable des expositions et des collections au Centre d’histoire de Montréal à titre de muséologue. Depuis son arrivée en 2009, elle a coordonnée de multiples projets d’exposition où l’histoire orale occupe une place prépondérante : Les Habitations Jeanne-Mance. 50 ans d’histoireS, Quartiers disparus et Scandale! Vice, crime et moralité à Montréal, 1940-1960. Ces divers projets l’ont amenée à se spécialiser depuis quelques années dans la mise en exposition des témoignages oraux dans les musées d’histoire. Précédemment, elle a œuvré à titre de coordonnatrice des programmes éducatifs au Musée McCord et comme conservatrice au Museum Village (Monroe, NY). Elle détient un baccalauréat spécialisé en histoire de l’Université de Montréal et une maîtrise en muséologie des musées d’histoire du Cooperstown Graduate Program (Cooperstown, NY).
Anne-Marie Dufour | Architecte, Division du patrimoine, Direction de l’urbanisme, Ville de Montréal
Anne-Marie Dufour est architecte et œuvre depuis près de 20 ans dans le domaine du patrimoine. Au cours des 13 dernières années, pour le compte de la Ville de Montréal, elle a notamment coordonné l’élaboration du Grand répertoire du patrimoine bâti de Montréal (en ligne) et a participé au repérage pour l’évaluation du patrimoine urbain de l’île de Montréal de même qu’à l’élaboration de la Politique du patrimoine de Montréal. Depuis 2009, elle est responsable du projet de mise en valeur du patrimoine du parcours riverain de Montréal.
Vincent Duhaime | Professeur d’histoire, Collège Lionel-Groulx
Vincent Duhaime est titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal portant sur la paternité au Québec et enseigne l’histoire au Collège Lionel-Groulx depuis 2003. Il s’intéresse depuis longtemps à la vulgarisation de l’information et de la culture. Avant d’entreprendre une carrière dans l’enseignement, il a été rédacteur de bulletins de nouvelles et journaliste affecté à l’actualité internationale dans une station de télévision privée. Avec ses collègues Sébastien Piché et Emmanuelle Simony, il a cosigné en 2011 le manuel Histoire de l’Occident destiné aux étudiants du collégial. Avec son collègue Philippe Couture, il mène actuellement un projet de recherche visant à intégrer le patrimoine de la région de Sainte-Thérèse dans l’enseignement de l’histoire au Collège Lionel-Groulx. Il est président de l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec depuis 2011.
Jean-Bruno Giard | Coordonnateur des collections spéciales, Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Jean-Bruno Giard détient une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information de l’École de bibliothéconomie et sciences de l’information ainsi qu’un baccalauréat en histoire de l’Université de Montréal. Il a assumé successivement des fonctions de médiathécaire et de chef médiathécaire aux archives audiovisuelles de la Société Radio-Canada pendant une dizaine d’années et il occupe actuellement le poste de coordonnateur des collections spéciales à Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Éric Giroux | Directeur adjoint, Responsable de la recherche et des collections, Écomusée du fier monde
Détenteur d’un baccalauréat en science politique et d’une maîtrise en histoire de l’UQAM, Éric Giroux est responsable de la recherche et des collections à l’Écomusée du fier monde. Impliqué au sein de cette institution depuis plus de 15 ans, il a participé à plusieurs projets de recherches universitaires et a réalisé de nombreuses expositions à titre de chargé de projet ou de commissaire. Il compte également quelques publications consacrées à l’histoire et au patrimoine du quartier Centre-Sud à Montréal. Au cours des dernières années, il a aussi dirigé certains projets impliquant des groupes communautaires du quartier, notamment plusieurs projets en partenariat avec l’Atelier des lettres, un organisme d’alphabétisation populaire œuvrant auprès d’adultes analphabètes.
Mathieu Labrie | Doctorant en études urbaines, chercheur au Laboratoire VESPA, INRS-Urbanisation Culture Société
Mathieu Labrie est doctorant en études urbaines Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS en co-direction avec Julie-Anne Boudreau et Sandra Breux. Sa thèse porte sur les pratiques territoriales des mouvements sociaux urbains à Montréal. Il a également travaillé sur le thème des méga-événements sportifs et de la gouvernance urbaine au Brésil. Il détient un baccalauréat en géographie et une maîtrise en études urbaines de l’UQAM.
Mélanie Lanouette | Directrice du Service de la recherche, Les Musées de la civilisation
Mélanie Lanouette est détentrice d’un doctorat en histoire de l’Université Laval. Elle a œuvré pendant quelques années dans le milieu de la recherche universitaire au Québec et en Belgique avant de se joindre à l’équipe des Musées de la civilisation, à Québec, où elle assume depuis 2010 la direction du Service de la recherche. Elle est rédactrice en chef (avec M. Viau-Courville) de THEMA. La revue des Musées de la civilisation.
Gilles Lauzon | Historien du patrimoine
Gilles Lauzon s’intéresse à l’habitat ouvrier montréalais depuis ses études en architecture et en histoire. Son mémoire de maîtrise portait sur le développement d’un secteur de Saint-Henri au XIXe siècle. De 1997 à 2007, il a coordonné un projet de recherche et de diffusion sur le Vieux-Montréal, duquel a résulté la création d’un site Web et la publication en 2004 de l’ouvrage L’Histoire du Vieux-Montréal à travers son patrimoine. Il est chercheur indépendant depuis 2007 et a réalisé des études portant sur de nombreux édifices et sites paysagers de Montréal. Des années 1970 à aujourd’hui, Pointe-Saint-Charles a toujours été pour lui un lieu d’intérêt privilégié.
Sherry Olson | Professeure émérite, Université McGill
Sherry Olson est professeure émérite au Département de géographie de l’Université McGill. Elle est membre du Centre interuniversitaire d’études québécoises (Université Laval et Université du Québec à Trois-Rivières) et est animatrice du réseau Montréal, l’avenir du passé (MAP) pour la construction et le partage d’un ensemble de géobases sur Montréal au XIXe siècle. Elle pratique la géographie historique et travaille au carrefour des disciplines de l’économie, la culture et l’environnement. Ses projets actuels portent exclusivement sur les villes : elle analyse comment la création d’environnements favorise certains citoyens au détriment d’autres. Sa méthode vise à articuler le « micro » et le « macro » afin de mieux concevoir la transformation des rapports sociaux dans l’espace-temps.
Jean-François Palomino | Cartothécaire, Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Jean-François Palomino est diplômé de l’Université Denis-Diderot (Paris VII) et de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) et il poursuit actuellement ses recherches sur l’histoire de la cartographie en Amérique du Nord. Depuis 2000, il occupe le poste de cartothécaire à Bibliothèque et Archives nationales du Québec, où il participe à l’acquisition, à la conservation et à la mise en valeur des collections patrimoniales. Coauteur du livre La mesure d’un continent (prix Marcel-Couture et prix Hercule-Catenacci), il a également été le commissaire de l’exposition Ils ont cartographié l’Amérique, présentée à la Grande Bibliothèque en 2008.
Steve Quirion | Conseiller pédagogique et responsable du Service national du RÉCIT de l’univers social
Steve Quirion est conseiller pédagogique et responsable du Service national du RÉCIT de l’univers social. Dans son mandat, il intervient auprès des écoles primaires et secondaires sur la question de l’intégration des technologies en histoire et géographie. Il est enseignant de formation et détenteur d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en communautés virtuelles et d’une maîtrise en histoire.
Jean-Claude Robert | Professeur émérite, département d'histoire, UQAM
Formé en histoire économique et sociale, Jean-Claude Robert s'est intéressé au phénomène de l'urbanisation ainsi qu'aux rapports villes-campagnes. Il s'est tourné vers la spatialisation de l'analyse historique en collaborant à la production d’atlas historiques. Entre 1979 et 1993, il a œuvré au volume II de l’Atlas historique du Canada, portant sur la période 1800-1891. Membre du comité de rédaction, il a travaillé au plan de l’ouvrage, au recrutement des collaborateurs et à la coordination des planches sur la population et sur l’agriculture, en plus de diriger l’édition française. Parallèlement, il a rédigé, avec Paul-André Linteau, René Durocher et François Ricard pour le volume II, l’Histoire du Québec contemporain (2 volumes, Boréal, 1979 et 1986). Entre 1986 et 2000, il a participé au projet de l'Axe laurentien au XIXe siècle, avec Serge Courville (géographie, Université Laval) et Normand Séguin (histoire, Université du Québec à Trois-Rivières). Le projet a produit de nombreux articles et un atlas. L’histoire de Montréal a mobilisé son attention sur une longue période. Il a publié de nombreux articles et chapitres de livre sur plusieurs dimensions de l’histoire de la ville au XIXe siècle. L’Atlas historique de Montréal (1994), lui a permis de faire une synthèse de ses recherches.
Comité scientifique et conférenciers
Biographies des membres du comité scientifique
Harold Bérubé
Harold Bérubé est professeur agrégé au Département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Il a une formation en histoire et en études urbaines et s’intéresse à l’histoire politique et culturelle des villes et de leurs habitants. Ses travaux les plus récents portent sur le rapport des élites aux espaces urbains durant les XIXe et XXe siècles, et tout particulièrement sur l’utilisation de ces espaces comme outils de reproduction sociale et comme symboles de prestige et de pouvoir. Ses recherches actuelles sont consacrées à la façon dont est pensée et gouvernée la ville au Québec durant les premières décennies du XXe siècle.
Joanne Burgess
Joanne Burgess est professeure au Département d’histoire de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle dirige le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal et l’équipe Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir; elle est aussi la directrice de l’Institut du patrimoine de l’UQAM. Ses activités de recherche et ses publications traitent de l’histoire de l’industrialisation et du travail, de même que de l’évolution de la société et de l’espace urbains aux XIXe et XXe siècles. Ses projets récents s’intéressent à l’histoire de la consommation, à l’évolution des pratiques et des espaces commerciaux dans la ville (1850-1880), à la vocation portuaire et maritime de Montréal et à son rôle comme plaque tournante des échanges économiques au XIXe siècle, ainsi qu’à la géographie et aux modalités de l’approvisionnement alimentaire du Montréal préindustriel.
Dany Fougères
Dany Fougères est professeur au Département d’histoire de l'UQAM. Il s’intéresse particulièrement à Montréal et sa région (son île), aux infrastructures et travaux publics, aux réseaux techniques, à l’aménagement du territoire, à l’urbanisme. Plus largement, il s’intéresse à l’étude des territoires québécois, locaux et régionaux, aux conditions historiques et contemporaines de leur occupation et aux transformations de leur environnement. Dany Fougères porte également un regard sur les expériences étrangères, cela afin d’ajouter une perspective comparative à l’étude du Québec et plus globalement d’observer, à l’international, les pratiques publiques ou privées en matière de planification et d’aménagement du territoire et de gestion des infrastructures publiques et réseaux techniques.
Julia Poyet
Julia Poyet est professeure en didactique au Département d’histoire de l'UQAM. Ses intérêts de recherche portent sur l'apprentissage et l’enseignement des sciences humaines du préscolaire à l’université. En effet, si ses études doctorales lui ont permis de développer une expertise en didactique de l’univers social au premier cycle du primaire, son parcours professionnel et son engagement actuel dans le développement de programmes universitaires lui ont permis de compléter sa connaissance du champ de la didactique en histoire au secondaire et au post-secondaire. L’enseignement-apprentissage des concepts, le développement de l’identité sociale, l’appropriation des techniques en sciences humaines, l’utilisation de l’audiovisuel et des TIC en classe, les pratiques enseignantes (et professorales) et l’enseignement par projet, sont autant de thématiques dans lesquelles s’inscrivent ses travaux.
Léon Robichaud
Léon Robichaud est professeur à l'Université de Sherbrooke et est spécialiste de l’histoire sociale du politique. Il s’intéresse particulièrement au milieu montréalais avant 1800 : période qui lui permet d’associer son intérêt pour les rapports socio-politiques à l’étude de l’espace et de la population. Ses recherches actuelles portent sur l’évolution des institutions de la justice à Montréal et aux Trois-Rivières aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est codirecteur du Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal où il coordonne les projets liés à l’histoire et au numérique. Il a développé une expertise dans les divers aspects de l'informatique appliquée à l'histoire : conception de bases de données, programmation, développement Web, modélisation 3D, visualisation de données et développement d'applications pédagogiques.
Natasha Zwarich
Natasha Zwarich est professeure en archivistique au Département d’histoire de l'UQAM. Elle détient un doctorat en sciences de l’information de l’Université McGill. Ses intérêts de recherche portent sur la gestion électronique des documents, notamment les problématiques de gestion touchant le courrier électronique, les métadonnées, les compétences informationnelles des étudiants en histoire ainsi que la gouvernance informationnelle, plus spécifiquement les indicateurs de performance normalisés en archivistique. Elle a occupé différents postes d’archiviste dans des organismes publics durant près de 10 ans.
L’École d’été Montréal numérique est une initiative issue du projet Montréal, plaque tournante des échanges : histoire, patrimoine, devenir dont le programme de recherche intègre l’élaboration de nouveaux savoirs disciplinaires et le développement de connaissances, d’applications logicielles et d’outils numériques nouveaux. De manière plus précise, ce programme vise l’avancement des connaissances par la recherche fondamentale et appliquée ainsi que la mise en œuvre d’un ensemble diversifié d’activités de mobilisation visant le transfert et la diffusion des résultats de recherche auprès de différents publics. Les médias numériques sont au cœur des activités de recherche et de mobilisation de Montréal, plaque tournante : le géoréférencement des données, la modélisation 3D/4D de lieux et la conception d’un entrepôt de données. C’est dans cette perspective que l’équipe du projet souhaite contribuer à la formation des étudiants, des jeunes chercheurs et des intervenants en organisant une école d’été dédiée à l’exploration d’outils de travail numériques pour l’étude de l’histoire et du patrimoine.
Ce projet d’école d’été a été élaboré par un comité de professeurs des départements d’histoire de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et de l’Université de Sherbrooke. Le comité est composé de Harold Bérubé, Joanne Burgess, Dany Fougères, Julia Poyet, Léon Robichaud et Natasha Zwarich.
La programmation de Montréal numérique s’articule sur un cycle de quatre ans dont chaque édition vise l’approfondissement d’une thématique particulière. L’édition 2014 a pour thème Temps et Espace; l’édition 2015 se concentrera sur Le passé modélisé; l’édition 2016 sera l’occasion d’explorer L’histoire par l’image; et enfin, l’édition 2017 aura pour objet Commémoration, interactivité et visualisation.
L’édition 2014 de l’école d’été s'est déroulée du 17 au 23 août et a eu pour thème Temps et Espace. Cette thématique a abordé les ressources cartographiques et iconographiques et leur traitement, les systèmes d’information géographique historiques (SIGH ou HGIS), le géoréférencement et l’analyse géospatiale des données historiques.
Montréal numérique. Temps et espace a proposé plusieurs conférences, des visites de terrain et des ateliers pratiques permettant aux participants de découvrir l’apport du numérique et des analyses spatiales à la recherche, sa diffusion et à l’élaboration d’applications destinées à divers milieux (écoles, musées, organismes en patrimoine).
Pour en savoir plus sur l'édition 2014 de l'École d'été Montréal numérique







